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Rapport
d’Activité

2012

Service Départemental d’Incendie et de Secours du Nord

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Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

EDITO
La publication du rapport d’activité est un moment particulier pour le SDIS du Nord puisqu’il nous
permet de réaliser une synthèse rigoureuse et détaillée des temps forts qui ont rythmé la vie de notre
établissement public.
2012 aura été une année spéciale en événements marquants qui concluent plusieurs années de travail
pour les services du SDIS, comme l’achèvement du grand stade qui a mobilisé l’ensemble de nos
services opérationnels, l’adoption du nouveau Schéma Départemental d’Analyse et de couverture des
Risques, la création d’une pharmacie départementale à usage intérieur, ou encore la mise en service
du Centre de Traitement de l’Alerte à Le Quesnoy.
S’ajoutent également aux 20 centres d’incendie et de secours déjà reconstruits ceux de Marcq-enBaroeul, Le Quesnoy, Hondschoote et la création d’un centre de formation à Fort Mardyck. Concernant
les réalisations futures, le SDIS aura lancé les travaux du centre de secours Vieux Condé et du Centre
de Traitement de l’Alerte à Villeneuve d’Ascq.
Daniel RONDELAERE
Président du SDIS du Nord

Enfin 2012 aura connu des avancées administratives majeures avec notamment le lancement de
l’Agenda 21 et la signature de la nouvelle convention de partenariat avec le Département.
Voici en quelques lignes les faits notables du SDIS du Nord qui ont jalonné 2012. Comme vous pourrez
le constater lors de la lecture de ce document, afin d’assurer quotidiennement un service de secours
modèle et efficace, le SDIS du Nord s’engage, année après année, à offrir à ses agents des moyens à
la hauteur de leurs compétences et du service qu’ils effectuent.

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Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

SOMMAIRE
EDITO 

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1 / Des secours toujours plus performants

6

1 | Les statistiques opérationnelles 2012

6

2 | Le Grand Stade, un projet d’ampleur ayant mobilisé les services du SDIS

7

3 | Les interventions marquantes

8

4 | La prévention et la prévision pour une meilleure appréhension des risques

2 / DES éVOLUTIONS OPéRATIONNELLES NOTOIRES

11
12

1 | Un nouveau Schéma départemental d’analyse et de couverture des risques

12

2 | Une nouvelle approche du traitement de l’alerte

14

3 | Une cartographie toujours plus précise

14

4 | Un système d’information partagé

15

3 / Des equipements modernes et adaptés aux missions

16

1 | Une fin d’année 2012 marquée par plusieurs inaugurations

16

2 | De nouveaux chantiers lancés

18

3 | La Pharmacie départementale à usage intérieur aménagée au Centre technique départemental à Ennevelin  18
4 | Une remise à niveau des matériels poursuivie

19

5 | Une application permettant le recensement des matériels

19

4 / OPTIMISER ET VALORISER LE POTENTIEL HUMAIN

20

1 | Des projets fondés sur des démarches participatives

20

2 | La prévention des risques et la sécurité des agents, au cœur des préoccupations

21

3 | La formation, un vecteur de progrès, de qualité et de sécurité

23

4 | Le Volontariat, un recours essentiel pour l’efficacité opérationnelle

24

5 | D’excellents résultats sportifs

25

5 / L’accompagnement administratif et financier

26

1 | « Un établissement public adapté à ses missions » selon le rapport de la Chambre régionale des comptes

26

2 | Une nouvelle convention de partenariat pluriannuel avec le Département pour la période 2012-2015

26

3 | Une année de consolidation financière

27

4 | Des procédures administratives et juridiques optimisées

28

5 | Un recours accru à la dématérialisation

29

LISTE DES ABREVIATIONS ET des ACRONYMES

31

5

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01
6

Des secours
toujours plus
performants
Les sapeurs-pompiers du Nord sont de plus en plus sollicités. En plus des
157 920 interventions réalisées en 2012, ils sont également intervenus en
qualité d’expert pour conseiller et accompagner des projets d’ampleur.

1 | Les statistiques
opérationnelles 2012
# Une intervention toute les trois
minutes
En 2012, les sapeurs-pompiers du Nord
ont réalisé 157 920 interventions, soit une
hausse de 1,1 % par rapport à 2011 (156 229
opérations de secours). En moyenne, une
intervention est effectuée toutes les trois
minutes.

# 122 Centres d’Incendie et de
Secours répartis sur le
Département.
L’année 2012 a été marquée par la reconstruction de quatre Centres d’incendie et de
secours (CIS) à Marcq-en-Baroeul, Fort-Mardyck, Hondschoote et Le Quesnoy.

(sauvetages d’animaux, pollutions,
interventions liées aux phénomènes
météorologiques...).

Les 2 184 sapeurs-pompiers professionnels (SPP) et les 3 873 volontaires (SPV)
ont effectué conjointement les missions
opérationnelles dans les 122 Centres d’incendie et de secours que compte le SDIS,
ainsi que dans les 4 Centres de traitement
de l’alerte (CTA) et le Centre opérationnel
départemental d’incendie et de secours
(CODIS). Pour les accompagner dans leurs
missions, 521 personnels administratifs,
techniques et spécialisés (PATS) exercent
des métiers et des fonctions dans des
domaines clés  : gestion financière, ressources humaines, formation, gestion des
bâtiments et des matériels, informatique,
conception et suivi des marchés publics,
administration générale.

Comme les années précédentes, le secours à personnes prend une place de
plus en plus importante. à ce jour, ce type
d’intervention constitue les trois quarts
des opérations de secours réalisées sur le
département.

Avec la dissolution des Centres de première intervention (CPI) de Prisches, Arneke et Viesly ainsi que l’intégration de
Fresnes-sur-Escaut, il reste 4 CPI, dont
deux sont suspendus pour des raisons
opérationnelles.

Celles-ci se décomposent de la manière
suivante :
•	 12 368 pour des incendies,
•	 118  517 pour des opérations de se-

cours à personnes (SAP),
•	 7  586 pour des accidents de circu-

lations,
•	 19 449 pour des opérations diverses

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Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

Le SDIS du Nord
en quelques
chiffres
•	Budget 2012 : 276 176 084 euros,
•	1 Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours et 4
Centres de traitement de l’alerte,
•	Cinq groupements territoriaux,
quatre Unités de soutien logistique
(USL) et 122 CIS,
•	Un Centre technique départemental
(CTD) situé à Ennevelin,
•	2 184 sapeurs-pompiers professionnels ,
•	3 873 sapeurs-pompiers volontaires,
•	521 personnels administratifs, techniques et spécialisés,

2 | LE GRAND STADE, UN PROJET
D’AMPLEUR AYANT MOBILISE LES
SERVICES DU SDIS
Aussi bien technologiquement, techniquement qu’architecturalement, le Grand Stade,
particulièrement innovant, a nécessité une
analyse spécifique dans son approche opérationnelle. En qualité d’experts, les sapeurspompiers sont intervenus quotidiennement
sur des questions d’intervention, de prévision,
de prévention, de transmission…
Dès le démarrage du projet, les équipes du
SDIS du Nord, sous la responsabilité du Colonel Bruno MOULART, pilote de la mission
Grand Stade, ont été sollicitées. Des contacts
ont été pris par la société Elisa avec les différents partenaires de ce dossier, notamment
la Police, le SAMU via les services préfectoraux, mais aussi la Communauté urbaine de
Lille Métropole, Transpole et les communes
environnantes et bien sûr le SDIS du Nord.
Rapidement, les différentes problématiques

opérationnelles inhérentes à un tel projet ont
été recensées. L’objectif a ensuite été de dimensionner et d’évaluer les différents types
d’accidents pouvant se produire dans le cadre
d’une exploitation normale de ce bâtiment
répertorié Grand établissement à exploitation
multiple (GEEM).
Dès la première année, ont été menés l’étude
du permis modificatif n°4 et le travail, en collaboration avec le SAMU, sur le Plan ORSEC
nombreuses victimes (ancien Plan rouge). La
Direction des Transmissions a participé activement au dimensionnement des moyens radio
et d’aide au commandement implantés sur
le site. Les Directions des affaires juridiques
(DAJ), de l’information géographique (DIG),
ainsi que le Service de santé et de secours
médical (SSSM) ont apporté une assistance
technique. Les équipes du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux
(GRIMP) ont pu profiter du chantier pour y effectuer des manœuvres.

•	1502 véhicules de secours,
•		157 920 interventions qui se décomposent comme suit :

Interventions par types en 2012

Déclinaison par groupements en 2012

Les équipes du SDIS du Nord ont été solicitées tout au long du projet Grand Stade.

7

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Le premier semestre 2012 a été consacré à
la préparation opérationnelle. Sous la houlette
du Groupement n°3 et du chef du CIS Villeneuve d’Ascq, deux scenarii d’accidents ont
été proposés : le mouvement de foule impliquant ou non de nombreuses victimes et le
feu d’espace scénique. Ces deux situations
de crise ont été retenues par le Service interministériel régional des affaires civiles et
économiques de défense et de protection civiles (SIRACED PC) et le Préfet pour calibrer
le plan de secours du Grand Stade, annexe du
plan ORSEC.
Parallèlement, de multiples visites ont été
programmées avec les futurs intervenants
pour leur permettre de s’approprier les volumes et les particularités du Grand Stade :
•	 la voie de desserte intérieure,

le volet prévention. L’ouverture du stade en
configuration sportive doit être suivie de la réception des autres configurations : spectacle
sur pelouse avec les différentes positions prévues pour la scène, manifestations diverses
dans la boite à spectacles.

à plusieurs reprises, les sapeurs-pompiers ont dû compose
avec les conditions climatiques.

Depuis, l’exploitation se rôde. La présence des
équipes du SDIS du Nord ne s’est pas relâchée. Les sapeurs-pompiers accompagnent
ELISA en vue d’une appropriation optimale de
l’établissement compte tenu des dérogations
à la prévention acceptées dès le permis de
construire.
Le SDIS a été présent tout au long de la saison
de football et lors des deux matchs de rugby...
Les recettes générées par ces manifestations
sportives s’élèvent à plus de 27 000 euros.

•	 le système de coulissements d’une

8

moitié de la pelouse sur l’autre permettant également au stade d’accueillir
30 000 spectateurs dans cette « boîte
à spectacles »,
•	 le poste de commandement, situé au

nord-ouest de la structure, a été complété par un poste de commandement
(PC) de renvoi, pour un meilleur suivi
opérationnel en configuration « boîte à
spectacles », situé à l’opposé du PC,
•	 une toiture intégrale amovible.

La réception des travaux d’un établissement
de cette importance nécessite, en effet, une
organisation inhabituelle et innovante. Compte
tenu de l’enjeu d’une ouverture « imposée »
par le premier match du club de football résident, le LOSC, en tour préliminaire de Ligue
des Champions, puis en Ligue 1 en août, la
période estivale 2012 a été consacrée à la prévention. Plus de 25 préventionnistes ont été
mobilisés pour la réception des 2 000 locaux
constituant l’arrière du décor du Grand Stade.
La visite organisée l’avant veille du match
inaugural a permis de délivrer un avis favorable
à l’ouverture du site à la grande satisfaction
des partenaires (ELISA, la Communauté urbaine de Lille, et le LOSC) et des autorités (la
Préfecture et les municipalités de Villeneuve
d’Ascq et Lezennes).
Bien sûr, cette visite d’ouverture n’a pas clos

3 | les interventions
marquantes.
# LES PHENOMENES METEOROLOGIQUES
Du 5 au 11 mars 2012 le SDIS du Nord a enregistré 1 125 interventions pour effondrement,
inondations et enlèvements de matériaux
dûes à des phénomènes venteux et à des
chutes de neiges denses et très lourdes.
Les 5 et 6 mars 2012 dans le Groupement
n°4
Une coupure de courant du réseau haute tension a impacté un nombre important de CIS
du Groupement n°4 mais aussi des châteaux
d’eau, des relais de l’Infrastructure nationale
partageable des transmissions (INPT) et la clinique de la Sambre.
La capacité d’anticipation et d’adaptation
des personnels a permis d’assurer la gestion
informatique de l’alerte et la continuité des
liaisons téléphoniques dans les CIS, grâce à
la mise en place de groupes électrogènes. Le
Service de zone des systèmes d’information
et de communication (SZIC) a également bénéficié de la mise à disposition de ces matériels et de relais indépendants portables assurant la continuité de l’INPT et des services
partenaires, la Police et le SMUR.
La mise en place d’un groupe d’alimentation

pour tout départ pour feu a pallié les dysfonctionnements des châteaux d’eau. Des transports ont été effectués pour mettre en sécurité les patients de la clinique de la Sambre
vers d’autres unités hospitalières.
Ce retour d’expérience vient s’ajouter à ceux
réalisés suite aux évènements survenus les
années précédentes, tels que la tornade à
Hautmont en 2008 ou le gros épisode neigeux
de 2010. Ils permettent aux sapeurs-pompiers
du Groupement n°4 d’appréhender au mieux
les évènements climatiques qui malheureusement ne cessent de se perpétrer chaque
année.
Le 5 mars 2012 à Marcq-en-Baroeul
Le lundi 5 mars 2012, aux Etablissements
Château Blanc – Groupe Holder, le toit d’un
bâtiment de 3  000  m² et d’une hauteur de
14  mètres, menace de s’effondrer sous le
poids de la neige. Le plan feu/explosion a été
déclenché dans un site de stockage sec de
produits de boulangerie industrielle (farine,
cartons). 150 personnes ont été évacuées.
L’électricité et les canalisations de CO2 en

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Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

tien des mairies et de la population. L’effort
des employeurs a permis de disposer d’une
réponse opérationnelle optimale au cours de
l’année.

er

# Les interventions pour INCENDIES
Le lundi 30 juillet 2012 à Tourcoing
Un accident a causé un feu de voiture entraînant des brûlures sur quatre enfants. Le
déploiement d’un fourgon pompe tonne (FPT)
et de quatre véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) a été nécessaire.
Le SMUR et la Police sont également intervenus sur les lieux. Une cinquième personne est
venue s’ajouter à la liste des victimes.

D’importants moyens engagés lors de
l’incendie de la tour Mermoz à Roubaix.
phase liquide permettant la réfrigération ont
été coupées. La pression de CO2 en phase
gazeuse a été baissée à neuf bars.

dernières communes, les rues ont été recouvertes de près d’un mètre d’eau et certaines
habitations inondées.

L’effondrement de 80 m² de toiture a libéré
la charge. Toutefois, le bâtiment est resté très
fragilisé et interdit d’accès à toute personne.
Toutes les deux heures, une ronde a été effectuée par une société de gardiennage avec des
détecteurs de CO2. Le serveur informatique
a été réalimenté afin de permettre le chargement des produits finis à destination des lieux
de vente. Dès le lendemain matin, l’ensemble
des intervenants a défini le dispositif de sécurité à mettre en place pour la sauvegarde
du stockage.

En décembre, la commune de Merville a
connu, entre les fêtes, une nouvelle crue.
Un dispositif de secours similaire au premier
épisode a alors été anticipé. Des moyens de
commandement, de secours nautique et de
pompage ont été engagés pour assurer les
missions de risques courants et sécuriser les
zones d’intervention. Le SDIS a également
apporté son assistance aux mairies dans le
cadre des plans communaux de sauvegarde.

En mars et en décembre dans le Groupement n°1
Au cours de l’année 2012, le territoire du Groupement n°1 a été particulièrement touché par
plusieurs phénomènes de crues.

Certaines habitations à Esquelbecq et Steene
ont été touchées trois fois au cours de l’année
2012. Le déploiement de plusieurs camions
dévidoirs hors route (CDHR) a permis de limiter les dégâts. Des moyens exceptionnels
ont été utilisés pour désengorger le réseau
d’évacuation d’eaux pluviales.

En mars, un premier événement a impacté
les secteurs du Mont des Cats, de Bailleul,
de Steenwerck et de Merville. Dans les deux

Le Sous-Préfet puis le Ministre des Transports
ont félicité les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires pour leur travail, en sou-

Le samedi 12 mai 2012 à Bousbecque
De nombreux sapeurs-pompiers et moyens
matériels, venus de Bousbecque, Tourcoing,
Armentières, Marcq-en-Baroeul, Roubaix, Villeneuve d’Ascq et Lille Bouvines, ont été engagés le samedi 12 mai 2012 suite au déclenchement du plan feu/explosion dans un bâtiment
de production de papier ouaté de l’entreprise
WEPA. Le feu a été éteint avec trois lances
à débit variable 45 (LDV) et une lance canon
(LC) sur l’échelle pivotante automatique (EPA).
Le bâtiment a été placé sous surveillance
toute la journée.
Le lundi 14 mai 2012 à Roubaix.
Un violent feu s’est déclaré, le lundi 14 mai
2012, dans la Tour Mermoz, un immeuble de 18
étages, rue Henri DUNANT à Roubaix.
Les flammes, parties de l’un des appartements situés au premier étage, se sont propagées sur toute la hauteur de la façade extérieure du bâtiment provoquant plusieurs feux
d’appartements à différents niveaux. L’incendie a causé la mort d’une femme de 70 ans.
Six personnes ont été évacuées sur plusieurs
centres hospitaliers de la métropole Lilloise
Par mesure de précaution, le centre commercial Mac Arthur Glenn, voisin de l’immeuble,
a fermé la moitié de ses magasins durant
l’après-midi.
Le feu a été éteint au moyen de cinq LDV dont
deux sur moyens aériens. Une trentaine d’engins et 110 sapeurs-pompiers ont été mobilisés
pour circonscrire les flammes.

9

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10

Sans les importants moyens engagés par le
SDIS du Nord, le nombre de victimes aurait
pu être plus important vu la violence de ce
feu et les dégâts matériels causés. Les 100
appartements composant l’immeuble sont désormais inhabitables. La municipalité de Roubaix, la protection civile et les services de la
préfecture ont assuré l’accueil, le soutien et le
relogement de 250 personnes.
Le vendredi 25 mai 2012 à Halluin
Un feu de palettes en façade s’est propagé
à l’intérieur d’un magasin de ventes d’articles
divers. L’incendie, survenu peu avant minuit,
a nécessité le déploiement de nombreux
moyens. L’utilisation de disqueuses a permis
l’accès au bâtiment. Trois LDV 45 ont été utilisées pour venir à bout des flammes. Une quatrième était en attente sur l’EPA. La réserve
et le local administratif, non isolés du reste
du bâtiment, ont été totalement détruits. Le
reste du bâtiment, avec de la marchandise, a
été fortement dégradé.
Le samedi 9 juin 2012 à Linselles
Un incendie s’est déclaré sur la toiture en
chaume d’une maison à Linselles. L’incendie
a été éteint au moyen de cinq LDV 45, dont
une sur échelle sur porteur. Le sinistre a été
fortement amplifié par un fort vent d’ouest
soufflant à près de 50 km/h.
Le jeudi 28 juin à Lille
Le 28 juin 2012, les secours ont été déclenchés, en début d’après-midi, pour un départ
de feu en tunnel dans la station Rihour, en

plein centre-ville de Lille. Une forte fumée
s’est répandue sur les voies et sur les quais.
Les stations République et Rihour ont été évacuées et la ligne 1 a été coupée durant l’opération de secours, qui s’est poursuivie jusque
dans la soirée. De nombreux engins et 77 sapeurs-pompiers ont été engagés pour un « feu
de métro interstation », entre les stations Rihour et Lille Flandres.
Le mercredi 12 septembre 2012 à Caudry
Les sapeurs-pompiers du CIS Caudry sont intervenus, le 12 septembre 2012, vers 20 H 30
pour un feu d’habitation, rue Jean Jacques
Rousseau. Dès leur arrivée sur les lieux, ils
ont dû faire face à un violent feu. Le rez-dechaussée de l’habitation s’est complètement
embrasé.
Après avoir circonscrit le feu, les sapeurspompiers retrouveront au premier étage de
la maison, les corps sans vie d’une mère et
de deux enfants. Une fillette a été prise en
charge par les secours, après avoir sauté du
premier étage dans les bras d’un voisin.
Le feu aurait débuté dans le salon situé au
rez-de-chaussée. La mère et ses enfants se
trouvaient alors à l’étage.
# les opérations de SECOURS A
PERSONNES
Le samedi 30 juin à Lille
Treize sapeurs-pompiers, quatre VSAV et un

EMOD4 ont été engagés le samedi 30 juin
2012 à la suite d’une fusillade avec une arme
de guerre devant la discothèque le Théatro,
rue Gambetta à Lille, ayant causé deux morts,
deux blessés graves et cinq urgences relatives. Tous ont été transportés vers différents
centres hospitaliers. Le substitut du Procureur
de la République et le Directeur de la sécurité
publiqué étaient présents sur les lieux.
Le vendredi 12 octobre 2012 à Roubaix
Le 12 octobre 2012, une jeune fille de 14 ans
s’est retrouvée bloquée par la cheville gauche
à l’avant de la rame d’un tramway sous le
guide parallèle au boogie (chariot situé sous
un véhicule ferroviaire, sur lequel sont fixés
les essieux et donc les roues). Une trentaine
de personnes a été évacuée de cette rame
mise hors tension. Le matériel de levage du
véhicule de secours routier (VSR) a été mis
en œuvre.
La victime, consciente mais souffrante d’une
fracture ouverte de la jambe gauche et une
luxation de la cheville, a été médicalisée et
sédatée avant d’être transportée au centre
hospitalier de Roubaix. Le conducteur choqué
a été vu par le médecin du SMUR mais a refusé le transport au centre hospitalier.
L’accident a provoqué l’arrêt de la circulation
ferroviaire pendant une heure, d’importantes
perturbations sur les routes et a nécessité le
déploiement de sept véhicules de secours et
de 22 sapeurs-pompiers.

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Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

# LES Manifestations culturelles
Le samedi 6 octobre à Lille
Organisées dans le cadre de Lille 3000, les
manifestations de Fantastic 2012 ont eu lieu
du 6 octobre 2012 au 13 janvier 2013. 250 000
personnes ont assisté à la soirée d’ouverture
comprenant une parade et diverses manifestations de rue (artifices sonores, harmonies,
gonflable de plasticiens volants…).
Pour prévenir toutes difficultés opérationnelles, les CIS lillois (Bouvines, Malus, Littré)
ont été dotés d’un troisième VSAV. Les CIS La
Madeleine et Loos ont renforcé leur effectif
pour permettre d’armer un FPT et un VSAV
simultanément. Le centre opérationnel départemental de la préfecture a également été activé. Au final, cinq interventions pour secours
à personnes ont été réalisées.

4 – La prévention
et la Prévision pour une
meilleure appréhension des
risques
# La Prévision, anticiper pour
faciliter les interventions
En 2012, la Direction prévision a validé et mis
en application le Règlement de recensement
opérationnel. Ce document est une mise en
œuvre, par le SDIS du Nord, de la mission générale d’analyse et de couverture des risques,
visant à identifier et à reconnaître les sites
et les établissements présentant des risques
de toutes natures, à évaluer le niveau de danger pour les personnes, les biens et l’environnement, à déterminer les renseignements à
recueillir et à définir le volume de secours
adapté en cas de sinistre.
En 2012, comme chaque année, les services
prévision ont été à l’origine de nombreux avis
du SDIS en matière de :
•	 demandes d’autorisation d’exploiter des

installations classées pour la protection
de l’environnement (ICPE),

Pour les études de permis de construire, un
rapport a été rédigé sur les problématiques
auxquelles sont confrontés les instructeurs.
Les propositions du groupe de travail, constitué sur la question, ont été adressées au Directeur départemental des services d’incendies et de secours (DDSIS) du Nord.
Une forte activité est à signaler dans le cadre
des études de sécurité et de sûreté publique
avec la participation aux commissions d’approbation.

•	 la participation à l’organisation de ma-

nifestations d’ampleur telles que la Braderie de Lille, Lille 3000, le salon de la
moto de Pecquencourt, le carnaval de
Dunkerque, les courses cyclistes (Tour
de France, Paris Roubaix, 4 jours de Dunkerque et le Championnat de France de
cyclisme sur route),
•	 la planification opérationnelle avec no-

tamment le recensement opérationnel
du Grand Stade Lille Métropole (ETARE
avec pochette), la participation à la
rédaction de la disposition spécifique
ORSEC de cet équipement mais aussi la
préparation à plusieurs exercices interservices dont l’exercice MANCHEX,
•	 le contrôle annuel de 34  144 points

d’eau et les prises des mesures de débit sur un tiers des points d’eau publics.
# La Prévention, une mission
d’accompagnement et de conseil.
Outre les nombreux travaux liés au projet
Grand Stade (voir page 7), l’année 2012 a été
riche pour la Direction prévention. Au plan
départemental, les préventionnistes ont été
impliqués dans :
•	 la participation aux commissions de sé-

curité concernant les établissements recevant du public (ERP) et les immeubles
de grande hauteur (IGH),
•	 le conseil auprès des autorités de Police

•	 autorisations d’aménager, permis de

auprès de personnels extérieurs, et
continue des personnels du SDIS,

construire industriels et agricoles.

sidences de jurys Service de sécurité
incendie et d’assitance à personnes
(SSIAP), au nom du DDSIS, soit 892 diplômes validés,
•	 le renouvellement des agréments des

centres de formation SSIAP,
•	 les études de certains retours d’expé-

riences opérationnelles (feu d’ERP, interventions IGH…),
•	 la mise en place de la recherche des

causes et des circonstances d’incendies
(RCCI),
•	 les études de dossiers sujets à conten-

Parallèlement aux tâches développées ci-dessus, l’activité de la prévision a également été
marquée par :

d’urbanisme, documents
d’urbanisme tels les plans locaux d’urbanisme (PLU),

•	 certificats

•	 les 128 présidences et le suivi des pré-

(Préfet et Maire),
•	 la formation initiale, également menée

tieux juridique, en corrélation avec la
Direction des affaires juridiques,
•	 la création du fichier départemental de

recensement des ERP et des IGH.
Au niveau national, la Direction de la prévention a également été en charge des formations d’intégration, de professionnalisation
et de perfectionnement au sein de l’Ecole
nationale supérieure des officiers de sapeurspompiers (ENSOSP) : stages Prévention PRV2,
journées prévention Chapiteaux, tentes et
structures (CTS), jurys PRV2. Des stagiaires de
l’ENSOSP ont également été accueillis dans le
cadre de leur apprentissage au PRV3.
Elle a également participé à l’élaboration
des textes nationaux sur les GEEM. Dans ce
contexte, des réunions préparatoires à des
manifestations de grande ampleur, telles que
l’Euro 2016, ont été organisées avec d’autres
SDIS susceptibles de devoir gérer des établissements de ce type.

11

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DES éVOLUTIONS
OPéRATIONNELLES
NOTOIRES

L’année 2012 a été marquée par l’aboutissement et la concrétisation de
nombreux projets opérationnels d’envergure à commencer par le nouveau
Schéma Départemental d’Analyse et de Couverture des Risques, document
stratégique dans l’organisation des secours.

1 | Un nouveau Schéma
Départemental d’Analyse et
de Couverture des Risques

12

# De multiples évolutions
depuis 1999
Le Schéma départemental d’analyse et de
couverture des risques (SDACR), dont la
version initiale datait de 1999, a fait l’objet
d’une refonte.
La nécessité de réviser ce document primordial pour l’organisation des services de
secours s’est imposée en raison d’évolutions multiples :
•	le développement des infrastructures de transport et de logistique
ainsi que les évolutions démographiques et sociales ont eu une incidence notable sur les risques,

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d’Ince

des

et de

Seco

•	les moyens matériels et humains
ainsi que les techniques, retracés notamment dans les Guides nationaux
de référence (GNR), ont également
entraîné une évolution de la couverture de ces risques. Le SDIS s’est,
par exemple, vu dans l’obligation de
créer un Groupe de reconnaissance
et d’exploration de longue durée
(GRELD), activé lors d’interventions
pour feux de navires sur le littoral
dunkerquois ou sur des interventions
de longue durée de reconnaissance
pour le métro dans la métropole lilloise,
•	la réforme du secours à personnes
(arrêté du 24 avril 2009) a eu une

répercussion sur les missions des
Services d’incendie et de secours,
•	une nouvelle organisation opérationnelle est apparue avec une nouvelle
doctrine de l’organisation de la réponse de sécurité civile (ORSEC).
Le document dresse un inventaire des
risques, courants et particuliers, et présente leur couverture.
Le SDACR 2 présente de manière détaillée
l’organisation territoriale des Services d’Incendie et de Secours au sein du département  : géographie, population, effectifs,
moyens matériels, infrastructures (CODIS,
CTA, USL, CTD, COEPT), implantation et
conditions d’intervention des CIS et des
CPI.
Ainsi, en 1999, le département comptait
212 CIS. On en dénombre désormais 122. A
l’inverse, des 132 CPI de 1999, il ne reste
fin 2012 que quatre structures dont deux
suspendues pour des raisons opérationnelles. Notons que la mise en œuvre de
la première version du SDACR et d’un plan
pluriannuel d’investissement a permis la
reconstruction de 24 CIS depuis 2002 et la
rénovation de 43 autres Centres.
# Une hausse considérable
du secours à personnes
Le risque courant est défini, d’un point

Aperçu du contenu de la page 13

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

de vue de la sécurité civile, comme étant
un risque ayant une fréquence élevée mais
avec des conséquences relativement limitées.
L’objectif de couverture est maintenu avec un
premier moyen de secours en moins de 15 minutes pour 98 % des opérations et sur 95 %
du territoire (contre 90  % dans le SDACR 1).
Ce dernier chiffre a été revu à la hausse car
le temps de réponse était tenu sur 99 % des
opérations et 98 % du territoire.
Le temps de réponse est l’addition du temps
de traitement de l’alerte, en moyenne une
minute, du temps de rassemblement du personnel, soit deux minutes pour une garde permanente ou six minutes pour une astreinte
de volontaires, plus le temps de route. Il correspond à la durée comprise entre l’instant où
l’appel est décroché au Centre de traitement
de l’alerte et celui où les premiers secours
sont sur les lieux de l’intervention, soit neuf
minutes en moyenne.
En matière de risques courants, plus de
157 000 opérations ont été réalisées en 2012,
soit près de 31 000 de plus qu’en 1998 :
•	 le nombre d’interventions pour incendies et accidents de la circulation reste
stable.
•	le nombre d’interventions diverses est
en nette diminution depuis le SDACR 1.
Alors qu’il représentait 44 % de l’activité
totale en 1998, il concerne aujourd’hui
12  % des opérations. Cette baisse est
liée à un recentrage des missions urgentes. Dorénavant, les interventions
pour nids de guêpes ne sont plus effectuées qu’en cas d’extrême urgence.
•	 entre 1998 et 2012, la part du secours
à personnes a véritablement explosé,
avec 60 000 interventions supplémentaires entre les deux dates. Ce type
d’opérations représente aujourd’hui
75 % de l’activité totale.
Cette hausse considérable s’explique en particulier par l’arrêté de 2009 portant sur l’organisation du secours à personnes et l’aide
médicale d’urgence qui a élargi le champ de
compétence des SDIS, notamment dans le relevage de personnes à domicile. D’autre part,
les sapeurs-pompiers ont dû intervenir pour
compenser la carence de transports sanitaires
privés. Les 5 000 interventions réalisées en
2012 ont rapporté 500 000 euros au SDIS du
Nord.

Un nouveau
Directeur Général Opérations
Au terme de 38 années de passion au service de son métier, le
Colonel Yvan FORZANO a fait valoir, en fin d’année, ses droits à la
retraite.
Yvan FORZANO a intégré, en 1974, les sapeurs-pompiers de la Communauté urbaine de Lille en qualité d’auxiliaire au bureau prévention du CIS Tourcoing. Rapidement officier, il a poursuivi sa carrière au CIS Lille Malus, puis surtout à Lomme
pendant 14 ans, comme chef de Centre. En 1991, il est nommé responsable de la
prévention au plan départemental avant de devenir Chef du Groupement n°2 au moment de la départementalisation.
Tout au long de sa carrière, il s’est beaucoup investi dans le Groupe de recherche et
d’intervention en milieu périlleux, la Cellule mobile d’intervention chimique (CMIC) et
plus particulièrement encore pour le Sauvetage déblaiement (SD), qu’il a d’ailleurs
mis en place.
Promu Colonel en 2006, le Colonel Yvan FORZANO a été nommé, l’année suivante,
à la tête de la Direction générale opérations. Il a cessé son activité professionnelle
à cette fonction, le 1er octobre 2012. Le Colonel Bruno MOULART lui a succédé à
ce poste particulièrement exigeant dans un département présentant un potentiel très
élevé de risques naturels, technologiques et sociaux.
Sapeur-pompier depuis 1984, le Colonel MOULART a successivement occupé le
poste d’adjoint à Tourcoing puis de Chef de Centre à Marcq-en-Baroeul, Tourcoing
puis Roubaix, une année durant laquelle il fut également chef du CTA. Nommé chef
du Service opérations du Groupement n°2 en 2002, il a pris la direction du Groupement n°4 en 2004. Après cinq années à sillonner les routes de l’Avesnois et du Valenciennois, il est de retour dans la métropole lilloise en 2009, en tant que Directeur de la
formation, puis Directeur général du soutien opérationnel et donc désormais Directeur
général opérations.

Le Colonel Moulart (au centre) a succédé au Colonel
Forzano (à droite).

13

Aperçu du contenu de la page 14

# De nouveaux risques particuliers
pris en compte

les appels émis du Valenciennois, du Cambrésis, du Douaisis et de
l’Avesnois sont désormais traités au CTA Le Quesnoy.

Les risques particuliers ont une fréquence
peu élevée mais des conséquences importantes. Le département du Nord est confronté
à la quasi-totalité des risques de sécurité civile rencontrés en métropole, à l’exception des
feux de forêts. Dans cette nouvelle version du
SDACR, l’actualisation des risques particuliers
a été nécessaire du fait notamment du développement des infrastructures de transport,
avec les tramways mis en circulation à Valenciennes et Douai.

14

Evolution notable, le SDACR 2 prend en compte
le risque sismique, même s’il reste faible sur
le territoire, mais aussi le risque d’érosion et
de submersion marine non négligeable sur la
plaine des Flandres notamment. Des menaces
nouvelles sont également apparues, tels les
risques de terrorisme ou de pandémie. L’objectif, dans ce domaine-là, est propre à chaque
risque et ne rentre pas dans le délai de quinze
minutes. Le temps de réponse et les possibilités d’engagement des matériels sont adaptés
en fonction de chaque type de risque.
Outre la dimension opérationnelle, le SDACR
constitue également un document d’orientation et de planification servant de bases aux
politiques pluriannuelles en terme d’organisation, de ressources humaines, de gestion immobilière et matérielle.

2 | Une nouvelle approche du
Traitement de l’Alerte
(Le Quesnoy / Villeneuve d’Ascq)

•	 la salle de prise d’appels qui comprend

L’année 2012 a été marquée par la mise en
service opérationnelle du Centre de traitement de l’alerte à Le Quesnoy. Fusion des
CTA de Cambrai et de Valenciennes, cette
structure de nouvelle génération réceptionne
les appels 18 et 112 émis du Valenciennois, du
Douaisis, de l’Avesnois et du Cambrésis, soit
416 communes.

•	 la salle de débordement qui permet une

l’autre gère la partie sud de la métropole lilloise. Enfin le dernier, basé à Roubaix, reçoit
les appels de la partie nord de la Métropole.
à terme, ces trois entités seront regroupées à
Villeneuve d’Ascq, tout comme le CODIS. Il n’y
aura plus alors que deux CTA miroirs.

prise en compte des appels lorsqu’un
phénomène météorologique survient et
augmente considérablement le nombre
d’appels reçus,

3 | Une cartographie toujours
plus précise

Le CTA Le Quesnoy bénéficie d’une cartographie associée permettant une prise de décision plus rapide et une connaissance précise
de la position géographique de l’intervention.

Avec le CTA Le Quesnoy, le SDIS du Nord dispose désormais de quatre Centres de traitement de l’alerte. Deux sont implantés à Lille.
L’un réceptionne les appels émis des Flandres,

La zone opérationnelle est composée de :
deux îlots (Valenciennois et Douaisis
d’un côté, Avesnois et Cambrésis de
l’autre),

•	 la salle de secours de prise des appels

des arrondissements de Lille et Dunkerque ainsi que la salle de secours du
CODIS en cas de panne importante.

# Des plans très appréciés par les
utilisateurs
Un comité de suivi a été mis en place et
chargé d’effectuer un diagnostic de l’utilisation des plans parcellaires, livrés en 2011. Le
diagnostic rendu a été conforté par une enquête à laquelle 424 utilisateurs ont répondu.

Aperçu du contenu de la page 15

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

Ces plans sont très utilisés et appréciés. Les
seules difficultés ont été constatées dans leur
conditionnement. Des améliorations ont été
immédiatement adoptées et se poursuivront
en 2013.
La livraison des parcellaires de deuxième appel est actuellement en cours.
Une charte graphique des plans directionnels
est en cours de réalisation. La livraison de ces
plans devrait débuter en fin d’année 2013.
# Un travail minutieux de mise à jour
des données
La mise à jour de la voirie, des bâtiments et
des numéros d’habitations se poursuit dans
les groupements. 700 fiches ont été mises à
jour. Ces mêmes informations ont été croisées
avec les données de l’Institut géographique
national (IGN) et de la Direction générale des
finances publiques (DGFiP) afin de permettre
une vérification et une amélioration continue
permettant la mise à jour de 1 300 fiches.
Un travail particulier a été effectué sur les
numéros d’habitations du département qui
permettent avec la base actuelle de 900 000
points de donner une localisation précise sur
le plan parcellaire lors des interventions.
# Des logiciels d’information
géographique au service
de l’opérationnel
Le logiciel de situation tactique (SITAC), développé en interne, est en phase de déploiement. Ce logiciel cartographique, utilisable
dans le cadre de la gestion opérationnelle et
de commandement (GOC), permet de schématiser graphiquement et de façon dynamique les principales informations opérationnelles relatives à un sinistre donné.
L’utilisation d’un outil graphique (en général
géolocalisé sur une carte) permet de sécuriser et d’optimiser le recueil, la transmission et
la compréhension de l’information opérationnelle aux différents niveaux de commandement et d’exécution.
La représentation des différents éléments

(engin de lutte, foyer, point de regroupement
des victimes...) est basée sur la charte graphique formalisée par l’École d’application de
sécurité civile (EcASC) de Valabre et l’École
nationale supérieure des officiers de sapeurspompiers.
Cet outil est consultable sous deux formes :
•	 de manière autonome pour les véhi-

cules postes de commandement et au
CODIS,
•	 une version intranet est en cours de

test afin de permettre aux utilisateurs
formés de pouvoir continuer à pratiquer
depuis leur poste informatique.

Bien que ces logiciels aient été accompagnés
d’une information des utilisateurs lors de leur
mise en place, de nouveaux usages, accentués
par le renouvellement des chefs de Centre,
apparaissent .
L’ensemble des Directions concernées par
ces différents logiciels s’est mobilisé pour
organiser des rencontres d’information et
d’échange autour de ces applicatifs. Le succès de ces journées participe à l’élaboration
d’un système d’information du SDIS du Nord
plus fiable et plus performant. L’opération sera
donc renouvelée autour de nouveaux thèmes.

Le logiciel gTITAN a été développé et livré au
Centre de traitement de l’alerte à Le Quesnoy.
L’application déployée sur une quarantaine de
postes permet la géolocalisation de l’alerte en
cours. En liaison directe avec le système de
gestion de l’alerte TITAN, cet outil offre la possibilité à l’opérateur CTA de se localiser ou de
trouver une position en utilisant un système
de coordonnées au choix (UTM, UTM militaireA, WGS84 ou Lambert1). Il permet également de renvoyer l’information sur la route ou
l’ETARE/EDIFICE sur la feuille d’alerte.
Le logiciel gDeci, en cours de développement,
a pour but de créer des zones de dessertes
de 60, 100, 200, 400 ou 500 mètres par
types de points d’eau et par débits afin d’étudier la qualité de la défense contre l’incendie.
Enfin, la volonté d’améliorer la qualité des services de géographie numérique se poursuit.
Le parc GPS comprenait 241 unités en fin
d’année 2012 et devrait passer à 270 en 2013.

4 | Un système d’information
partagé
# Des Chefs de CIS formés aux applications développées en interne
De la gestion du temps de travail aux indemnités de SPV (ex-vacations) en passant par
les demandes d’interventions universelles ou
le suivi des formations… un nombre croissant
de logiciels est mis à la disposition des chefs
de CIS.

15

# Une planification des disponibilités
simplifiée
La proposition d’un planning partagé sur l’intranet du SDIS a rapidement fait l’unanimité
chez les utilisateurs. Cet outil a été mis en
œuvre pour les officiers de garde et d’astreinte, les responsables de spécialités, les
astreintes techniques et même, dans certains
cas, pour les congés et autres absences administratives. Chaque utilisateur peut indiquer
ses indisponibilités avant que le responsable
ne lance sa planification. Toute mise à jour est
instantanément consultable par les personnes
concernées.

Aperçu du contenu de la page 16

03
16

Des équipements
modernes et adaptés
aux missions
L’inauguration de six nouveaux bâtiments a été l’illustration parfaite de la
volonté de modernisation des équipements et matériels souhaitée par le
Conseil d’administration du SDIS du Nord.

1 | Une fin d’année 2012 marquee par Plusieurs inaugurations.
En fin d’année, les cérémonies de SainteBarbe organisées dans les groupements
territoriaux ont été l’occasion de procéder
à l’inauguration des nouveaux CIS à Marcqen-Baroeul, Le Quesnoy et Fort-Mardyck.
Ces deux derniers ont été également dotés
respectivement d’un CTA et d’un Centre de
formation départemental (CFD). Un peu
plus tôt dans l’année, au mois de septembre, un CIS en construction modulaire
a été inauguré à Hondschoote.
La livraison de ces nouveaux bâtiments est
la concrétisation de la volonté des élus du
Conseil d’administration de doter les sapeurs-pompiers d’équipements modernes
et performants.
# Le CIS Marcq en Baroeul
L’acquisition du terrain mitoyen à l’ancien
CIS a permis d’augmenter sa surface pour
y reconstruire le nouveau bâtiment, dont la
maîtrise d’œuvre a été confiée à GoulardBrabant Architectes et Iosis nord/Paysages.
Livré le 9 août 2012, le bâtiment - situé 55
rue du vieux four - est construit sur une
parcelle de 12 573 m². Il bénéficie notamment d’un séparateur d’hydrocarbure, et
d’un système de recyclage des eaux de la-

vage. De même, la production d’eau chaude
est assurée par un dispositif de panneaux
solaires. Le montant des travaux s’élève à
10 075 781 euros TTC.
Les 101 sapeurs-pompiers de Marcq-enBaroeul (57 SPP et 44 SPV) bénéficient
désormais d’un nouveau CIS de classe 6
parfaitement en adéquation avec leurs missions. Le Centre d’incendie et de secours
de Marcq-en-Baroeul défend une population de 70 000 habitants en premier appel
et a réalisé 2 800 interventions en 2012.
C’est également le centre de référence de
la spécialité Sauvetage déblaiement.
# Le CIS / CTA Le Quesnoy
Le jeudi 29 novembre 2012 est à marquer
d’une pierre blanche dans l’histoire du SDIS
et des sapeurs-pompiers du Nord. L’inauguration d’un CIS et d’un CTA sur un même
site est un événement qui ne se reproduira
sans doute jamais. Situé route de Ruesnes,
ce pôle s’étend sur plus de 25 000 m². Le
coût total de construction des deux bâtiments, livrés en juillet 2012 et réalisés par
Avant-Propos Architectes, Hexa Ingénierie,
Urba Flora Acoustique et Environnement,
s’élève à 10 974 116 euros TTC.
Un soin tout particulier a été apporté au
traitement architectural (bardage bois mélèze, occultations solaires particulières) et

Aperçu du contenu de la page 17

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

paysager de cette réalisation. Ces deux entités s’intègrent donc parfaitement à l’environnement protégé des abords de Le Quesnoy.
Le CTA, implanté à l’est de la parcelle, s’étend
sur 2 450 m² et s’organise sur deux niveaux.
Au sous-sol, prennent place les locaux techniques, les vestiaires et la salle de musculation. Le rez-de-chaussée accueille la zone
opérationnelle placée au coeur de l’entité, la
zone administrative et un hébergement. Pour
augmenter la sécurité du bâtiment, la zone
stratégique de ce dernier est éclairée par un
patio, limitant les ouvertures sur l’extérieur.
Le nouveau CIS à Le Quesnoy se déploie sur
2 648 m². Il intègre entre autre, un remisage
«  marche en avant  » facilitant les retours
d’interventions. Les 56 sapeurs-pompiers
de Le Quesnoy évoluent désormais dans un
Centre d’incendie et de secours de classe 3
offrant une fonctionnalité maximale. En 2012,
ils ont assuré près de 2 000 interventions.
# Le CIS/CFD Fort-Mardyck
Les deux bâtiments constituaient des priorités prévues dans le cadre du plan pluriannuel
d’investissement. Le site de Fort-Mardyck a

fait l’objet d’une restructuration complète
avec la rénovation et l’extension du Centre
d’incendie et de secours et la construction du
Centre de formation départemental, livrés le 11
octobre 2012. L’opération représente un investissement de 10 145 239, 51 euros TTC.
S’agissant de la création du CFD, le site occupe une place particulière dans le dispositif
général de formation des sapeurs-pompiers
du SDIS du Nord. Outre l’aménagement d’une
partie consacrée à l’hébergement des stagiaires, le bâtiment dispose de l’ensemble des
équipements d’un Centre d’incendie et de
secours classique et de onze véhicules d’instruction, comprenant fourgon pompe-tonne
(FPT), véhicule de secours et d’assistance aux
victimes (VSAV), véhicule de secours routier
(VSR) et véhicule de transport de personnel
(VTP), afin d’approcher, le plus possible, les
conditions réelles d’intervention.
Les 121 agents (82 SPP, 36 SPV et 3 PATS) y
effectuent leurs missions quotidiennes dans
un environnement clair, spacieux et convivial. Chaque année, ce centre réalise plus
de 5  400 interventions. En premier appel, il
défend six communes comprenant plusieurs
établissements classés SEVESO.

Au cours des cérémonies d’inaugurations, Daniel RONDELAERE, Président du Conseil
d’administration du SDIS, et Patrick KANNER, Président du Conseil général, ont pu
découvrir de nouveaux locaux en adéquation avec les impératifs opérationnels.

Aussi, la nouvelle remise accueille 29 véhicules opérationnels, parmi lesquels plusieurs
engins spéciaux. Le CIS Fort-Mardyck est, en
effet, porteur de diverses spécialités : risques
chimiques (RCH) et radiologiques (RAD),
Groupes de reconnaissance et d’intervention
en milieu périlleux et d’Exploration de Longue
Durée (GRELD) ainsi que Sauvetage Déblaiement.
# Le CIS Hondschoote
Situé rue de Looweg, le dixième CIS en
construction modulaire du département a été
inauguré à Hondschoote, le samedi 17 septembre 2012.
Respectueux du contexte environnemental,
ce nouveau bâtiment s’étend sur une surface
de 286 m². Il comprend une remise de quatre
travées. Ce CIS de classe 2, situé à proximité
d’axes routiers chargés, de zones rurales et de
locaux à risques, défendra sept communes en
premier appel et accueillera 36 sapeurs-pompiers volontaires.
Le coût de cette opération s’élève à
1 227 019 euros TTC.

17

Aperçu du contenu de la page 18

2 | De nouveaux chantiers lancés
# Un nouveau CIS à Vieux-Condé
Les travaux de construction du nouveau CIS
de Vieux-Condé ont démarré le 17 Octobre
2012. Ce nouveau CIS de classe 4 regroupera
les CIS de Condé et de Vieux-Condé dont les
locaux actuels ne respectent pas les surfaces
du programme type adopté par le SDIS en
2006.
Ce projet, mis en oeuvre par Escudié-Fermaut,
s’inscrit dans la dynamique de reconstruction
des CIS engagée par le SDIS, avec des programmes adaptés à la fonction, la modernisation des équipements et un renouveau architectural et environnemental.

18

La livraison du bâtiment est prévue pour la
fin d’année 2013. Le montant des travaux est
estimé à près de 7 millions d’euros TTC.
# Le CTA-CODIS à Villeneuve d’Ascq
Le 30 mai 2012, le marché de maîtrise
d’œuvre a été attribué au cabinet d’architecture Charles Renard. Dès septembre 2012, la
phase d’étude a démarré.
Une première phase de dépollution est prévue
dans le courant du premier semestre 2013.
Situé sur la ZAC du Recueil, sur un terrain
acquis par le SDIS du Nord en 2008, le CTACODIS à Villeneuve d’Ascq regroupera les CTA
Flandres, Lille et Roubaix. Il sera le pendant du
CTA Le Quesnoy. Les travaux de construction
seront lancés début 2014.
Le bâtiment s’intègrera parfaitement à l’environnement très arboré par un jeu de texture
alliant le bois et l’inox. Le bâtiment sera équipé de panneaux solaires pour la production
d’eau chaude, d’une chaudière à condensation
à haut rendement, d’une VMC double flux avec
récupération de chaleur à 85 % et d’un système de climatisation réversible.
Le coût de réalisation de cette nouvelle entité
est estimé à 6 845 000 euros TTC. Sa livraison est prévue en 2015.

3 | La Pharmacie départementale
à usage interIEUR aménagée au
Centre Technique Départemental à Ennevelin.
Les précédents locaux abritant la pharmacie
à usage intérieur (PUI), situés au sous-sol
de la Rue de Pas à Lille, étaient exigus, peu
pratiques et difficiles d’accès. Ils ont conduit
le SDIS du Nord à engager une demande de
transfert, auprès de la préfecture. Après inspection et obtention de l’aval de l’Agence
régionale de santé (ARS), les travaux d’aménagement ont été réalisés, dans le respect des
exigences spécifiques à ce type de construction.
Depuis juillet 2012, ce très bel outil logistique
se déploie sur 700 m², au sein de l’une des
nefs du Centre technique départemental à
Ennevelin. Son organisation s’articule autour
de cinq pôles d’activité :
•	 une zone de réserves, située au niveau

de rayonnages de grande hauteur permettant de garantir une continuité des
approvisionnements des CIS en fournitures Secours à personnes (SAP), tout
en assurant une rotation optimale des
stocks détenus (hors pandémie),
•	 une zone de gestion des matériels

médico-secouristes et appareils biomédicaux : attelles, coquilles ou saturométres,
•	 une zone de gestion des consommables

SAP, pour VSAV et véhicules légers infirmier (VLI), à savoir les antiseptiques,
compresses, compresses brûlures,
masques à oxygène,
•	 une zone de gestion des médicaments

et dispositifs médico-stériles  : vaccins,
thérapeutiques d’urgence, cathéters, seringues, aiguilles, sondes d’intubation,
•	 un local pour l’entretien, la vérification

et la réparation des matériels et appareils.

L’activité de la
PUI en quelques
chiffres
•	 100 références de médicaments

gérées,
•	 160 références dispositifs médi-

caux,
•	 130 références de matériels
médico-secouristes et appareils
biomédicaux,
•	 Délivrance et répartition de plus
de 1 100 unités vaccinales chaque
année (DTP, hépatite B, grippe, leptospirose),
•	 Plus de 200 commandes des CIS
traitées par mois, dont les deux
tiers liées aux interventions SAP
(commandes VSAV, oxygène…),
•	 Renouvellement chaque mois de
plus de 100 unités de kits VSAV
(valise brûlure, kits membres sectionnés, kits maladie contagieuse,
électrodes pour défibrillateurs),
•	 Plus de 1 300 bouteilles d’oxygène
suivies et tracées et plus de 5 000
charges de gaz oxygène consommées par an,
•	 Suivi de la collecte et destruction
des déchets d’activité de soin
à risque infectieux  : plus de 20
tonnes produites chaque année par
l’ensemble des CIS.
L’équipe actuelle de la PUI est composée de
cinq agents : le pharmacien gérant, un préparateur en pharmacie, deux agents techniques
pharmacie et une secrétaire.
La gestion des matériels médico-secouristes
et des appareils biomédicaux est réalisée
conjointement avec l’infirmier en chef adjoint.

De nombreuses commandes de matériels sont préparées à la PUI à Ennevelin.

Aperçu du contenu de la page 19

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

Un travail de pérennisation et de consolidation
de l’organisation logistique, mise en place depuis
plus de cinq ans, est désormais à mener. Il a pour
objectif de garantir un approvisionnement optimal des CIS, en limitant au maximum la sollicitation d’un agent des CIS (rapidité de réassort
au plus près de l’utilisation opérationnelle de ces
matériels, rotation des stocks, sans être en défaut de stock ni avec trop de périmés détenus).
Ceci implique la mutualisation des moyens logistiques du SDIS du Nord, tout en garantissant un
respect des conditions de sécurité lors de ces
transports (fixation des bouteilles d’oxygène, cartons pleins de déchets infectieux….)

4 | Une remise à niveau
des matériels poursuivie
# Des nouveaux véhicules pour les spécialités
Prévu dans la phase 2 du programme de remise
à niveau du parc automobile, le remplacement de
deux véhicules CMIC et de trois véhicules de reconnaissance chimique (VRCH) ainsi que l’acquisition d’un véhicule cellule mobile d’intervention
radiologique (CMIR) et d’un autre de reconnaissance radiologique (VRRAD) est effectif depuis la
fin d’année 2012.
Le principe d’aménagement de chacun de ces
engins est globalement commun. Ils bénéficient
d’une zone de travail et de préparation de l’intervention à l’avant, une zone de stockage des
matériels à l’arrière et une zone d’habillage sous
auvent latéral ou arrière.
L’aménagement de ces véhicules a été confié

aux sociétés PROCAR (pour les CMIC, CMIR et
VRRAD) et BEHM (pour le VRCH). Les châssis retenus sont des MAN TGM 15.250 et TGL 12.220
pour les CMIR et CMIC, des RENAULT Master
pour le VRCH et un FIAT Ducato pour le VRRAD.

til de recensement des matériels faisant l’objet
d’une traçabilité réglementaire ou ayant besoin
d’être suivis lors des actions de maintenance et
de réparation. Sont concernés les véhicules roulants, les postes radio, le matériel informatique,
le petit matériel (lances, tuyaux, échelles porLe prix d’achat de ces sept véhicules se décom- tables...) et les équipements de protection indivipose de la manière suivante :
duels : lots de sauvetage, casques, vestes textile.
•	 deux CMIC Intervention  : 399  703  eu- Plus de 100 000 objets sont déjà répertoriés.
ros TTC soit 199 851,50 euros TTC l’unité,
Ce logiciel, axé sur le renseignement d’une fiche
•	 un CMIR Intervention : 202 890 euros TTC,
descriptive paramétrable, comporte :
•	 trois VRCH  : 274  123,20 euros  TTC soit
•	 des données fixes :
91 374,40 euros TTC l’unité,


 un ou plusieurs identifiant(s) de type
•	 un VRRAD : 100 428,12 euros TTC.
numéros de série, d’immatriculation,
d’inventaire...
# Des dotations en matériels médico-secouristes et biomédicaux actualisées et


 la description de l’objet
améliorées
•	 des données variables dont les valeurs successives sont mémorisées dans un histoEn plus de la mise à jour courante de ces équiperique de l’objet :
ments, le Service de santé et de secours médical


 une affectation à un Centre de se(SSSM) a procédé à la mise en place de matériels
cours, une Direction, ou un agent du
médico-secouristes plus performants :
SDIS
•	 la dotation en nouveaux appareils de l’en

 un état actif, réformé...
semble des VSAV (aspirateurs électriques
de mucosité et oxymètres de pouls),
•	 des contrôles, vérifications, entretiens préventifs pour lesquels l’arrivée à échéance
•	 le renouvellement de 75  % du matériel
doit alerter le service en charge de l’entrede formation pour le secourisme (mannetien des matériels,
quins, défibrillateurs…),
•	 des documents rattachés sous forme de
•	 l’actualisation de la dotation des VLM et
pièces jointes, qui complètent la descripVSS, en matériel biomédical : scopes multion ou l’historique de l’objet.
tiparamétriques, respirateurs, seringues
autopulsées et testeurs monoxyde de car- Au delà du simple recensement des objets, des
bone performants.
applications dérivées sont utilisées dans le cadre
de procédures bien identifiées. Ainsi, un outil est
5 | Une application permettant le dédié aux contrôleurs EPI. Dans chaque CIS, des
contrôleurs EPI dûment formés sont chargés de
recensement des matériels
recenser et de contrôler les équipements de proL’année 2012 a permis le déploiement d’un ou- tection de chaque sapeur-pompier,

19

Aperçu du contenu de la page 20

04
20

Optimiser
et valoriser
le potentiel humain
Sapeurs-pompiers professionnels, volontaires et personnels
administratifs, techniques et spécialisés, collaborent quotidiennement
pour assurer la sécurité des nordistes. Cette diversité statutaire et ce
brassage des cultures constituent une richesse et un gage de bonne
gestion.

1 | Des projets fondés sur des
démarches participatives
# Un agenda 21 au SDIS du Nord
Inscrit dans les dix priorités de Daniel
RONDELAERE, Président du Conseil d’administration, pour la période 2011-2014, les
travaux pour l’Agenda 21, ont été officiellement lancés le 21 mai 2012.
Si des démarches isolées existaient dans
différents Groupements territoriaux, Directions ou Centres d’incendie et de secours,
la mise en place de ce projet consiste à
traduire la volonté forte du SDIS du Nord

de mettre en œuvre une politique de développement durable en réunissant dans un
document unique l’ensemble des actions
menées dans les domaines social, écologique et économique, au sein de l’établissement. Le projet Agenda 21 se déclinera
en trois phases jusqu’à la mise en oeuvre
prévue pour 2014.
Le comité de pilotage réuni lors du démarrage officiel de l’Agenda 21 a validé la
composition des équipes opérationnelle et
projet, des cinq groupes de travail ainsi que
le document stratégique initial. Celui-ci
présente un état des lieux des actions exisLe SDIS du Nord s’est engagé dans une démarche
de développement durable.

Aperçu du contenu de la page 21

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

tantes, la méthodologie employée, les axes et
les objectifs de travail.

# Un référentiel pour clarifier la
gestion des ressources humaines

Cinq groupes de travail thématiques ont été
composés :

Dans le cadre de la démarche de professionnalisation entreprise en matière de gestion
des ressources humaines, un projet d’écriture
d’un référentiel RH est en cours depuis 2011.
Ce travail a pour enjeu d’aboutir à une parfaite
maîtrise des données par une clarification de
l’intervention de chaque service dans le processus RH.

1)	

Déplacements et énergie

2)	 Eau, déchets et biodiversité
3)	

Communication

4)	 Partenariats et solidarités
5)	 Achats et gestions durables
Dans leurs domaines de compétences respectifs, ils ont été chargés d’établir un diagnostic
et de proposer un plan d’actions à l’équipe
opérationnelle puis au comité de pilotage. Enfin, les référents des groupes de travail thématique ont été formés à la méthodologie de
projet les 11 et 12 octobre 2012.
Dans le cadre des travaux de mise en oeuvre
de l’Agenda 21 au SDIS du Nord, une rencontre
a été organisée, le 7 septembre 2012, avec les
ambassadeurs de ce projet au SDIS de l’Essonne (91).
Dans le cadre des échanges, les référents ont
profité du retour d’expérience du SDIS 91, qui
a lancé ses travaux sur l’Agenda 21 en 2009.
Le choix de la méthode quasi-similaire à celle
conduite par le SDIS du Nord a permis la mise
en place d’actions : gestion différenciée des
espaces verts, travail sur les achats durables,
accueil de personnes en situation de handicap...

Les objectifs de ce projet sont multiples :
•	 obtenir une description et une codifica-

tion précises des différentes normes de
gestion,
•	 parvenir à une application homogène de

ces normes par l’ensemble des gestionnaires RH, dans le respect des règles
statutaires,
•	 identifier la place et le rôle des inter-

venants dans chacune des procédures,
•	 garantir la fiabilité et la cohérence des

données pour optimiser l’exploitation de
la base RH en fournissant aux agents,
intervenant sur le progiciel RH, un véritable guide de travail,
•	 développer les bases de données à

partir du progiciel RH afin d’aboutir à
un véritable système d’information des
ressources humaines, fiable et cohérent,

lors du recrutement d’un agent. Les procédures décrivant les différents types
de recrutement ont été définies en vue
d’optimiser les liens entre les services,
avec un objectif de fluidité et de réduction des délais,
•	 depuis septembre 2011, le deuxième

groupe a travaillé sur le suivi et l’évolution de carrière de l’agent au sein
de la collectivité. Ont été répertoriés
l’ensemble des positions statutaires
pouvant concerner un agent ainsi que
les différents évènements susceptibles
d’intervenir au cours d’une carrière,
•	 depuis octobre 2012, le troisième groupe

a détaillé les procédures relatives à la
vie administrative de l’agent : réception
et saisie des coordonnées personnelles,
changements d’affectation, de situation
familiale,
•	 les travaux du quatrième groupe démar-

reront au début du second trimestre
2013. Ils porteront sur l’ensemble des
procédures relatives aux maladies  :
mode de réception de l’information, saisie dans le progiciel, impact sur la paie
et la carrière de l’agent.
L’ensemble de ces procédures doit apporter
davantage de lisibilité et de transparence dans
l’action et la gestion de la DRH. Ces procédures sont mises en ligne sur l’intranet du
SDIS et sont consultables par l’ensemble du
personnel.

•	 avoir une réelle capacité d’adaptation

en matière de gestion des ressources
humaines (changement de progiciel RH),
•	 maîtriser les interactions entre les diffé-

rentes procédures,
•	 fournir aux gestionnaires des outils

d’aide à l’expertise,
•	 développer les outils de pilotage sur

une base de données fiables et cohérentes.
Ce projet est fondé sur une démarche participative. Il intègre les agents de la Direction des
ressources humaines ainsi que les référents
RH des groupements.
Quatre groupes de travail ont été constitués
pour élaborer le processus de gestion et de
décision RH lors d’un recrutement, d’un évènement dans la carrière, la vie administrative
de l’agent ou en cas d’absence de celui-ci :
•	 entre avril et décembre 2011, le premier

groupe a identifié l’ensemble des étapes

2 | La prévention des risques
et la sécurité des agents, au
cœur des préoccupations.
# Les consommations à risques
Le règlement «  alcool et substances psychoactives » intègre un protocole de conduite
à tenir en cas de comportement anormal
d’un agent. Inscrite dans le cadre de la prévention des risques professionnels liés aux
consommations de produits psychoactifs, une
formation visant à expliquer ce règlement est
organisée depuis la fin d’année 2011. Suite aux
retours positifs à l’issue de l’expérimentation
réalisée, dès 2010, dans le groupement n°3,
cette formation a été reconduite et élargie à
l’ensemble de l’encadrement.
Tout au long de l’année, 240 cadres tous statuts confondus, soit 86  % de l’encadrement,
ont bénéficié de cette formation animée

21

Aperçu du contenu de la page 22

par Christine DESSENNE, intervenante pour
l’Agence nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA).
Les 17 sessions d’une demi-journée, organisées tout au long de l’année 2012, ont permis
d’expliquer le protocole de conduite à tenir
en cas de comportement anormal d’un agent,
mais aussi de rappeler les dangers de telles
consommations et les sanctions encourues.
Plus de 90  % des personnes formées ont
souligné l’utilité du stage, la pertinence des
informations apportées ainsi que la qualité de
la prestation de l’intervenante.

22

A leur tour, les cadres sont désormais tenus
d’informer les personnels, placés sous leur
autorité, des risques encourus en cas d’usage
de produits psychoactifs, de leur présenter le
règlement alcool annexé au règlement intérieur (accessible sur le site intranet du SDIS),
et également de leur expliquer le protocole
des conduites à tenir.
# La prévention routière
Même si l’objectif initial de former l’intégralité
des sapeurs-pompiers du SDIS du Nord n’est
pas atteint, des formations ont été organisées, via le réseau interne de

DU SDIS :
DEUX VÉHICULES
COLLISION ENTRE
1!
201
EN
ÉS
RECENS
DOUZE SINISTRES

EN MANŒUVRE,
SOYEZ VIGILANT ET
ER !
FAITES VOUS GUID

référents et de formateurs relais. Malgré les
difficultés fréquemment citées (manque de
temps; volume important des autres formations; manque de disponibilité des référents;
absence de formateurs relais dans certains
CIS), au moins 1 588 sapeurs-pompiers ont été
formés.
Outre cette formation, les consignes en
matière de prévention routière sont régulièrement rappelées, notamment lors des
manœuvres.
Mise en œuvre dans le cadre de la campagne
de prévention, intitulé « Levons le pied », la
valise pédagogique a été remise aux SDIS de
Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne, vivement intéressés par cet outil développé par
notre établissement. Ces deux SDIS du sud
ouest comptent s’en inspirer pour leur propre
projet de prévention des risques routiers.
D’autres outils de prévention ont également
été mis en place :
•	 une campagne d’affichage de préven-

tion des accidents de la route a été
réalisée. Elle était axée sur la sinistralité
des véhicules du SDIS,
•	 un rapport statistique biannuel sur la

sinistralité des véhicules du SDIS a été
rédigé et présenté au Comité d’ hygiène
et de sécurité (CHS) du 15 mars 2012.
# Les Risques Psychosociaux
Après avoir identifié les situations à problèmes
par la constitution de groupes de travail qui
se voulaient représentatifs des différentes
populations d’agents (PATS, SPP, SPV), il était
important d’avoir une vision plus globale et
collective du phénomène.
Une enquête a été réalisée auprès des sapeurs-pompiers professionnels. Les réponses
de 211 agents ont mis en avant que le stress
des sapeurs-pompiers n’était pas uniquement lié aux situations rencontrées en interventions, mais dépendait aussi de facteurs
liés à l’organisation du travail. Ce constat a
permis de valider l’intérêt de s’appuyer sur
les situations et problèmes identifiés par
les groupes de travail pour mettre en place
des axes d’amélioration : définir de bonnes
pratiques managériales, développer une

NOUS TENONS LA SOLUTION».
LE CONDUCTEUR, LE CHEF D’AGRÈS : «

communication au service du travail et des
hommes, alléger le système dans son ensemble, redonner du sens au travail, ou encore
favoriser l’évolution de carrière.
# Les Troubles
Musculo-Squelettiques (TMS)
Le recrutement d’une ergonome a permis
d’apporter des améliorations notables sur
l’organisation et les conditions de travail. Parallèllement aux conseils et recommandations
prodigués suite à des demandes ponctuelles,
des efforts ont été réalisés (achat de mobiliers et de matériels informatiques adaptés).
De plus, l’analyse des postes de travail présentant un risque d’exposition aux TMS a permis
la rédaction de fiches ergonomiques : agents
d’entretien des locaux (AEL), de maintenance
des ateliers tuyaux, ou de la régie bâtimentaire, vaguemestres, mécaniciens, peintres,
carrossiers, secrétaires.
Les 41 AEL ont suivi une demi-journée de
sensibilisation aux TMS. Ces sessions ont été
assurées par une intervenante de la Mutuelle
nationale territoriale (MNT), en septembre et
en octobre 2012. Les agents concernés ont
ensuite reçu une formation de deux jours à la
prévention des risques liés aux activités physiques (PRAP).
# Le Document Unique
L’évaluation des risques fonctionnels est partiellement réalisée en 2012. L’évaluation des
sites du Groupement n°5 est terminée. Le
plan d’actions n’a pas encore été validé par
le comité de pilotage. Concernant le Groupement n°4, les travaux ont pris du retard. 80 %
des sites ont été évalués mais le plan d’actions n’est pas achevé.
L’évaluation des sites des services centraux
est en cours. Elle est assurée lors des diagnostics préalables aux visites du sous-comité
hygiène et sécurité. Cette méthode a été jugée moins contraignante et plus rapide que le
recours à un réseau d’évaluateurs volontaires
internes.
Concernant l’accompagnement du financement du projet, le Fonds national de préven-

Aperçu du contenu de la page 23

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

tion (FNP) de la Caisse nationale de retraite
des agents des collectivités locales (CNRACL)
a versé, en juillet 2012, la troisième et dernière
tranche de sa subvention, soit 29 904 euros.
Pour rappel, le FNP a financé la conduite du
projet à hauteur de 61,26 % des coûts estimés,
soit une aide totale de 149 522 euros.
Concernant l’évaluation des risques opérationnels, les travaux d’analyse des spécialités  :
SSSM, Sauvetage Aquatique / Scaphandrier
autonome léger (SAV/SAL), Risques naturels
(RN), Risques technologiques (RT), Secours à
personnes (SAP), Incendie (INC), Interventions
diverses (DIV), Prévision (PRS) sont terminés.
La synthèse des 3 543 tableaux d’analyse est
en cours. Elle aboutira à la rédaction de plans
d’actions qui devraient également être présentés pour validation au comité de pilotage
au cours du 1er semestre 2013.

3 | La formation, un vecteur
de progrès, de qualité et de
sécurité
# Des stagiaires extérieurs formés au
SDIS du Nord
64 stagiaires extérieurs ont été accueillis au
sein des stages organisés par la Direction formation/sport. L’accueil de ces stagiaires, des
sapeurs-pompiers venus des SDIS de l’Aisne,
du Pas-de-Calais, de l’Oise, de la Somme, de la

Brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP),
de Belgique mais aussi d’agents communaux
ou de particuliers, a nécessité l’établissement
de conventions.
Les différentes formations concernées par
l’accueil de stagiaires extérieurs ont permis de
générer 54 480 euros de recettes.
L’accueil de ces stagiaires est la preuve de la
qualité des formations dispensées au sein du
SDIS du Nord.
# de nombreuses formations
organiséEs
Faire acquérir, maintenir ou perfectionner les
compétences de chacun est essentiel pour
assurer la qualité du service rendu à la population. Au cours de l’année 2012, le SDIS du
Nord a organisé de nombreuses formations,
parmi lesquelles :
> Formation de tronc commun
Vingt sapeurs-pompiers professionnels ont
suivi la Formation d’Intégration SPP NO. Suite
à une mutation en provenance de la BSPP ou
d’un autre SDIS, vingt autres ont suivi une Formation d’Immersion.
> Formation d’adaptation à l’emploi (FAE)
•	 neuf sessions FAE Chef d’équipe (CE)
ont été mises en place, permettant la
formation de 110 sapeurs-pompiers professionnels,

•	 dix sessions FAE Chef d’agrès (CA) ont

été organisées. 140 stagiaires sapeurspompiers professionnels ont été formés,
dont 48 avec le module INC2,
•	 Vingt-cinq stagiaires sapeurs-pompiers

volontaires ont reçu la FAE Sergent SPV.
Les formations de niveaux équipiers et
chefs d’équipes sapeurs-pompiers volontaires ont été réalisées au sein des
différents groupements.
> Stages de spécialités du niveau 1 à 3 :
44 stages de spécialités du niveau 1 à 3 ont
eu lieu.
# 149 candidats lors des stages Permis
65 stages permis d’une durée de deux jours
à six semaines ont été mis en place en 2012.
Ont été accueillis au cours de ces différentes
sessions :
•	 86 candidats au permis C,
•	 30 candidats au permis EC,
•	 22 candidats au permis bâteau eau in-

térieur,
•	 11 candidats au permis bâteau côtier.

Enfin, au cours des différentes commissions
RATD/VAE, 71 dossiers « reconnaissance, attestations, titres et diplômes » ont été traités :
•	 7 dossiers BSPP,
•	 18 dossiers JSP,
•	 41 dossiers SPV,

Le COEPT à Seclin, un outil indispensable pour la
formation des personnels.

•	 5 dossiers « validation des acquis et de

l’expérience  » concernant des agents
émanant exclusivement du SSSM .

23

Aperçu du contenu de la page 24

4 | Le Volontariat,
un recours essentiel pour l’efficacité
Operationnelle
# Une nouvelle campagne
d’ENGAGEMENT
Dans l’organisation des secours,
les sapeurs-pompiers volontaires occupent une place essentielle. Pour faire face aux besoins opérationnels, 273 SPV ont
été recrutés en 2011-2012.
Sur les nombreux candidats ayant
déposé un dossier au cours de la
campagne de recrutement lancée
fin 2011, 273 nouveaux SPV ont rejoint les effectifs du SDIS du Nord.
Après avoir réussi l’entretien avec
le chef de Centre d’incendie et de
secours (CIS) ainsi que les tests
NETÉ ▬ SOLIDARITÉ
COHÉSION ▬ CITOYEN
physiques et théoriques, ils vont
accomplir, dans les trois ans suivant leur engagement, 375 heures
de formation. Celles-ci se déclinent
VO US ?
en trois phases successives : EquiPO UR QU OI PA S
pier VSAV, Equipier Incendie et Equiww w. sd is 59 .fr
ction du Volontariat
pier toutes missions. Le SPV sera
ents, contactez la Dire
Pour plus de renseignem
25
26.
82.
28.
déclaré apte et pourra prendre des
fin d’année
2012. Comme les années précéau 03.
gardes et astreintes dans la phase concernée.
dentes, celle-ci a été relayée via le site interIl recevra son arrêté de « Sapeur », après avoir
net du SDIS du Nord, les médias locaux ainsi
validé les trois étapes de la formation.
que les journées portes-ouvertes et forums.
Les candidats ont été invités à se rapprocher
Une nouvelle campagne d’engagement de sadu Centre d’incendie et de secours le plus
peurs-pompiers volontaires a été relancée en
proche de leur domicile.
Nord

SAPEUR - POMPIER

V O L O N TA IR E ,

Communication SDIS du

24

# Des conventions de disponibilités
indispensables
Lors du congrès national à Amiens le Colonel
Philippe VANBERSELAERT, Directeur départemental des services d’incendie et de secours
du Nord, a signé une convention cadre de disponibilité avec GRDF au bénéfice de ses salariés SPV. Cet accord vise notamment à mettre
à disposition des agents de la société et ainsi
leur permettre d’accomplir leur engagement
citoyen sur leur temps de travail et sans perte
de rémunération.
Malgré un contexte difficile dans le secteur
de l’industrie automobile, une convention du
même type a été finalisée avec la société
SEVELNORD (groupe PSA). Elle concerne une
quinzaine de sapeurs-pompiers volontaires.
Le SDIS du Nord gère actuellement 578
conventions exécutoires avec les entreprises
et les établissements publics ou privés. Certaines de ces conventions ont été dénoncées
par les employeurs, pour raisons économiques.
# Une gestion maîtrisée

le volontariat en
2012

La Direction du volontariat poursuit la gestion
et la maîtrise des crédits qui lui sont alloués.
En 2012, le taux des indemnités horaires de
formation des sapeurs-pompiers volontaires
est passé de 75 à 100 % pour les stagiaires et
à 120 % pour les formateurs.

•	 13 998 420,11 euros pour les indemnités SPV mandatées,
•	 22 180,48 euros pour les indemnités versées aux employeurs subrogés,

Comme le permet la loi du 20 juillet 2011, le
Conseil d’administration du SDIS du Nord a
décidé d’aligner le montant de l’allocation vétérance sur celui de l’allocation fidélité de façon progressive sur cinq années pour un coût
évalué à 269 000,00 euros.

•	 1 513 500,00 euros pour la contribution publique du SDIS pour la
prestation de fidélisation et de
reconnaissance (PFR),
•	 890  051,56  euros pour les allocations de fin de carrières versées
par le SDIS aux anciens SPV ou
ayant droits.

Des tests de recrutement SPV ont
été organisés dans les Groupements.

Pour la première fois, en 2012, le SDIS du Nord

Aperçu du contenu de la page 25

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

a établi un bilan social pour les SPV, comme
cela est réalisé pour les SPP et PATS. Ce bilan social a été présenté au CCDSPV du mois
d’octobre.

66 jeunes sapeurs-pompiers ont décroché en mai leur brevet.

# Les Jeunes Sapeurs-Pompiers, un
investissement permanent
La convention pluriannuelle a été renouvelée
avec le Bureau départemental des Jeunes
sapeurs-pompiers (BDJSP) confirmant sa volonté d’investir sur les jeunes.
Ainsi, le SDIS du Nord assure l’habillement des
682 JSP répartis en 36 sections actives dans
tout le département. Chaque JSP sera doté
d’une parka.
Le 2 juin 2012, 124 candidats ont passé les
épreuves pratiques et écrites du Brevet JSP,
organisées au CIS Lomme, pour la deuxième
année consécutive. Les épreuves sportives
avaient été organisées les semaines précédentes dans les groupements. 66 d’entre
eux ont décroché ce Brevet, récompense de
quatre années d’efforts. Ces lauréats pourront
prétendre à intégrer un CIS en tant que SPV.
Pour les autres, malgré la déception, ils pourront repasser les modules non validés lors de
rattrapages.
Un peu plus tôt dans l’année, en avril, le rassemblement technique départemental des
JSP a été organisé à Fourmies. Ce concours
était composé de trois épreuves, à savoir l’établissement d’une lance à débit variable sur division alimentée puis d’une seconde LDV pour
atteindre et abattre deux cibles, le secours à
personnes avec une victime en arrêt cardioventilatoire et un test écrit sur le programme
JSP de niveau 1 et 2. Les sections d’AulnoyeAymeries, Fourmies et Bourbourg s’y sont qualifiées pour représenter le Nord, au mois de
juillet, lors du rassemblement national à Niort.

5 | D’excellents resultats
sportifs
# Un titre de champion de France
lors du Challenge de la qualite
Comme lors du Cross, l’ensemble des sportifs qualifiés pour la finale du Challenge de la
Qualité s’est remarquablement comporté. La

25
David VENZA en tête de la course.
délégation nordiste est rentrée de Romorantin, avec cinq médailles, dont une en or.
David VENZA a décroché un titre national
chez les vétérans 1 au 1000 mètres, lors du
Challenge de la Qualité, en juin 2012. Cet habitué des podiums a même pulvérisé le record
de France de près de trois secondes avec un
temps de 2’36’’86.
Un peu plus tôt dans l’année, en mars, il s’était
déjà illustré en se hissant sur la deuxième
marche du podium, du Cross national à Rodez.
Une performance égalée par les seniors masculins, qui décrochent eux aussi un titre de
vice-champion de France par équipes.
# Le championnat de France de HANDBALL Sapeurs-Pompiers à Villeneuve
d’ASCQ
Vingt-quatre équipes se sont disputées le
championnat de France de handball sapeurspompiers, les vendredi 2 et samedi 3 novembre dernier à Villeneuve d’Ascq. Au terme

d’une compétition très disputée, le tournoi a
été remporté par la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
Pendant deux jours, la compétition rassemblant 24 équipes a donné lieu à de beaux moments de sport où la convivialité, le fair-play
et le spectacle ont régné malgré l’enjeu.
Organisateurs du tournoi, les sapeurs-pompiers nordistes terminent à la cinquième place
en ayant perdu un seul match. L’équipe a été
battue en quarts de finale par les Alpes-Maritimes avant de se reprendre pour terminer à
la cinquième place après avoir battu la Seineet-Marne.
Tout au long de la compétition, l’ensemble
des joueurs, entraîneurs et spectateurs ont
salué le déroulement, la logistique et l’organisation de ce tournoi, qui a mobilisé de nombreux bénévoles.

Aperçu du contenu de la page 26

05
26

L’accompag nement
administratif
et financier
Dans une période budgétaire contrainte, des outils de gestion permettent de proposer un accompagnement financier et administratif de
plus en plus précis de l’action opérationnelle.

1 | « Un établissement public
adapté à ses missions » selon
le rapport de la Chambre
Régionale des Comptes
A l’instar des collectivités territoriales et
des établissements publics, le SDIS du Nord
est soumis régulièrement au contrôle de
la Chambre régionale des comptes (CRC).
Le dernier en date est intervenu en 2011.
Le rapport d’observations définitives a été
notifié en juillet 2012 et présenté, comme
la loi l’oblige, au Conseil d’administration, le
19 octobre 2012.
Dans son rapport, la CRC présente un établissement dont « l’organisation opérationnelle est globalement adaptée avec une
gestion des ressources humaines tenant
compte des missions.  » Le système de
traitement de l’alerte y est qualifié de performant. L’organisation opérationnelle des
centres de secours bénéficie d’une classification assez fine. Cependant, des progrès
sont suggérés en matière d’organisation et
de rationalisation territoriale de ces CIS,
notamment au niveau de leur implantation.
Des enseignements ont d’ailleurs été tirés,
à ce sujet, lors de la rédaction du nouveau
SDACR.
S’agissant de la gestion financière et administrative, la Chambre régionale des
comptes n’est pas totalement convaincue
par les économies que le SDIS tirerait d’un

processus de synergies avec ses partenaires traditionnels. Sont également évoqués l’insuffisance de l’autofinancement
généré par la section de fonctionnement
et l’endettement conséquent de l’établissement, malgré l’important retard pris sur
l’investissement. L’accent est mis sur la
nécessité de développer une comptabilité
analytique en tant qu’outil de pilotage et
d’aide à la décision.
Enfin, le rapport aborde l’impact que pourrait avoir la transposition en droit français
de la directive européenne sur le temps de
travail des sapeurs-pompiers professionnels. Cela entraînerait, à la fois, des conséquences sur le système des gardes de 24
heures et sur le budget du SDIS du Nord. La
CRC recommande, par conséquent, d’anticiper l’effet de ces mesures en utilisant la
base de données TITAN.

2 | Une nouvelle convention
de partenariat pluriannuel
avec le Département pour la
période 2012-2015
La convention de partenariat entre le
Département et le SDIS du Nord, rendue
obligatoire par le Code général des collectivités territoriales (CGCT), a été approuvée
par les deux instances délibérantes, respectivement les 17 et 20 décembre 2012.

Aperçu du contenu de la page 27

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

Un nouveau Directeur
Administratif et Financier

3 | Une année de consolidation
financière
# Un budget 2012 équilibré à
276 millions d’euros
Le budget 2012 est équilibré à hauteur de
276 176 048 euros. 201,3 millions d’euros ont
été consacrés au fonctionnement, soit 73  %
du budget, et 74,9 millions d’euros à l’investissement. La participation du Département
du Nord est passée de 88 à 93 millions d’euros, soit une hausse de 5,68 % par rapport au
précédent exercice. La contribution des communes et des intercommunalités a atteint
97 millions d’euros.

Gérard MORICE à succédé à Carole GORISSE.
Elle était arrivée au SDIS du Nord en 2006, à la tête de la Direction administrative et financière (DAF). Carole Gorisse a rejoint, en fin d’année 2012, le Conseil général du Nord en tant
que Directrice générale adjointe qualité du service public.
Gérard MORICE lui a succédé à la tête de la Direction administrative et financière. Après 27
années passées à la Communauté urbaine de Lille, il a rejoint le SDIS du Nord en octobre
2007, pour être nommé Directeur des finances.
Le pôle DAF n’est pas une découverte pour celui qui durant cinq ans a été un observateur
privilégié de l’évolution de l’établissement et du travail mené par Carole GORISSE pour
rapprocher deux cultures : l’activité opérationnelle et la gestion administrative. La Direction administrative et financière a un rôle d’accompagnement de l’action opérationnelle,
d’encadrement financier, juridique et administratif, de prise de décision dans la gestion
de l’établissement en matière de finances, ressources humaines, commande publique et
affaires juridiques.

Elle fait suite à celle, couvrant la période
2006–2011, au cours de laquelle le SDIS du
Nord a réalisé un effort sans précédent à la
fois sur la construction, la réhabilitation des
centres de secours et sur l’achat de nouveaux
matériels d’intervention. Cet effort d’équipement a été doublé d’une volonté de mettre à
niveau les effectifs, tant opérationnels qu’administratifs et techniques. Cette évolution notoire a été accompagnée financièrement par
le Département du Nord.
La nouvelle convention, courant jusqu’en
2015, s’inscrit dans un contexte tendu sur le
plan financier. D’une part, le SDIS du Nord se
trouve dans l’obligation, vu la faiblesse de son
autofinancement, de plafonner son recours à
l’emprunt par l’étalement de son programme
d’investissement afin de ne pas dégrader,
outre mesure, sa solvabilité. D’autre part, le

Département du Nord, soumis à de fortes
contraintes économiques et fiscales, se voit
obliger de modérer son soutien financier et
d’encadrer ses partenariats en fixant des objectifs à ses principaux organismes satellites.
Outre le contexte, cette nouvelle convention énumère successivement les enjeux, les
contraintes, les objectifs communs aux parties, un schéma de gouvernance partagée
avec la mise en place de comités de suivi et
de pilotage, ainsi que les engagements budgétaire et partenarial réciproques. Sur ce dernier
point, selon des recommandations venues
d’autres instances (Cour des Comptes et Parlement), il est acté la volonté de rechercher
toutes les pistes de mutualisation pouvant générer des économies d’échelle et d’améliorer
le service rendu à la population.

Représentant à eux seuls près de 77  % des
crédits inscrits à la section fonctionnement,
les frais de personnels s’élèvent à 155 millions
d’euros, représentant une hausse de 4,4 % par
rapport à 2011. Outre la rémunération et les
charges du personnel en fonction (136 millions
d’euros), cette enveloppe a permis le recrutement de 40 SPP et le passage au coefficient
8 de l’IAT/IFTS pour les SPP. Essentiels dans
le dispositif de secours, les sapeurs-pompiers
volontaires se sont vus affecter une enveloppe de 17 millions d’euros notamment au
titre de leurs indemnités (ex-vacations)
Les engagements pris par le Conseil d’administration en 2006, avec le vote du plan pluriannuel d’investissement, se sont poursuivis.
Ainsi les 11,97 millions d’euros réservés à cet
effet ont permis le lancement des travaux du
nouveau CIS de Vieux-Condé au second semestre 2012, ainsi que la fin des chantiers de
nouveaux bâtiments à Marcq-en-Baroeul, Fort
Mardyck et Le Quesnoy, tous livrés en cours
d’année.
Par ailleurs, un crédit de 1,1 million d’euros a
été affecté à la rénovation des locaux de la Direction départementale, rue de Pas à Lille. La
construction d’un nouveau siège à Villeneuve
d’Ascq a pour le moment été reportée. Seule
la construction du CTA/CODIS, prévue également sur ce site, a été maintenue.
Des efforts ont également a été consentis
quant au renouvellement des matériels (véhicules d’intervention, système de communication Antares…).

27

Aperçu du contenu de la page 28

Le budget 2012 EN chiffres :
Le budget 2012 du SDIS du Nord s’équilibre à 276 176 048 euros et se décompose
comme suit :
Recettes

fiscale de la facture ou la comptabilité analytique.

Depenses

4 | Des procédures
administratives et juridiques
optimisées
# Un outil de nomenclature des
besoins en fournitures et services
performant
Utilisé depuis cinq années, l’outil de nomenclature FCS des besoins en fournitures et
services donne entièrement satisfaction. Le
bilan positif dressé a permis d’envisager une
évolution de l’outil en direction d’une politique
d’achat optimisée car performante.
En effet, la référence à un numéro de nomenclature est devenu un réflexe, pour les services,
lors de la définition d’un besoin permettant la
computation des seuils et la transparence de
procédures facilitées. Le besoin peut ainsi être
anticipé d’une année à l’autre. Les procédures
et les publicités réellement adaptées au besoin engendrent des coûts globaux de mise
en œuvre (financier et horaire) moins élevés.

28

# Des intérêts moratoires divisés par
quatre
Considérée comme un exercice de consolidation financière, l’année 2012 s’est imposée
comme celle de l’analyse et de l’optimisation
des résultats des projets lancés depuis trois
ans.
Ainsi, en matière financière, malgré le climat
d’incertitude régnant sur les marchés financiers, un taux moyen de dette de 2,6 % a été
maintenu avec une structure de l’encours de
dette majoritairement à taux fixe (59 %).
En matière comptable, l’amélioration continue
des indicateurs substantiels du secteur d’activité (taux de rejet des mandats, délai global
de paiement, intérêts moratoires) témoigne
de la responsabilisation de tous les acteurs
comptables sur l’aspect qualitatif requis par

la dématérialisation de la chaîne. L’ensemble
de ces éléments a permis d’atteindre un taux
de rejet inférieur à 1 %, objectif fixé en début
d’exercice, et de diviser par quatre le montant
des intérêts moratoires par rapport à 2011.
Le SDIS du Nord n’est nullement concerné par
le rapport annuel de l’observatoire des délais
de paiement où le délai moyen du secteur public local atteint 27 jours en 2012 et 33 jours
pour les régions ! En effet, le délai global de
paiement de l’établissement, reflet de l’entente collaborative entre l’ordonnateur et le
comptable, souligne une sensible amélioration
(de 25 jours en 2011 à 17 jours en 2012).
L’année 2012 a aussi permis d’affiner la sélection de projets indispensables à la volonté
permanente d’améliorer la qualité de l’information financière tels que la dématérialisation

L’accessibilité de cette nomenclature FCS,
autorisant l’utilisation d’un même numéro par
plusieurs services, offre la possibilité de définir globalement des quantités au sein d’une
même et unique entité, le SDIS du Nord, grâce
à la passation de marchés transversaux.
Sur la base de ce bilan et selon le cahier des
charges établi, une application spécifique de
«  nomenclature des besoins  », NOMENCLATOR, a été développée. Cet outil est disponible via le portail intranet dans Espaces fonctionnels rubrique Achats publics.
# Le dialogue acheteur/prescripteur,
clé d’une politique d’achat optimisée
La définition d’une politique d’achat facilitée
passe par un dialogue entre acheteur et prescripteur. Ceci vise à garantir l’élaboration la
plus satisfaisante du besoin.
Le processus d’analyse de ce besoin est le
meilleur instrument de la maîtrise de l’effi-

Aperçu du contenu de la page 29

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

La Commande publique
en quelques chiffres
•	 233 marchés ont été notifiés,
•	 7 commissions d’appels d’offres et 2

jurys ont délibéré,
•	 en section d’investissement, 724

mandats traités pour un montant de
15 420 787 euros HT,
•	 en fonctionnement, la DCP a procédé à la validation de 8  466 bons

de commande pour un montant de
11  131  878  euros  HT et à la vérification de 9  712 factures, équivalent à
20 956 737 euros HT.

cience de l’achat. Le dialogue est la pierre angulaire permettant de préciser et de valoriser
la politique d’achat du SDIS du Nord la plus
optimisée.
# Une assurance statutaire mieux
adaptee
Le coût de couverture des risques par le
contrat SOFCAP, passé avec la compagnie Générali, relatif aux risques statutaires du personnel a été étudié. Quatre risques étaient
assurés :

# Des conventions types de mise à disposition de locaux du SDIS au profit
d’associations
Une convention type de mise à disposition
de locaux du SDIS au profit d’associations a
été établie. Elle vise à déterminer les droits et
obligations de chaque partie. Deux types de
convention ont été élaborés : l’une concernant
les Amicales, l’autre diverses associations (secourisme, surveillance de la qualité de l’air…).
Leur application est en cours.
# Des charges locatives régularisées
Un travail d’analyse et de régularisation des
provisions sur charges versées par le SDIS au
titre de ses diverses locations a été engagé en
2012. Cette étude a permis d’obtenir, sur les
baux des locaux du Groupement n°2, à Marcqen-Baroeul, le remboursement d’un trop perçu
de 88 310 euros, concernant les exercices allant de 2007 à 2010, et le non paiement de la
provision sur charges du quatrième trimestre
2011, soit 15 538 euros. La provision sur charge
a été diminuée de 20 000  euros par an.
En outre, la taxe d’enlèvement des ordures
ménagères 2011 concernant les bâtiments
administratifs loués par le SDIS a été dégrevée de 34 683 euros (article 1521-II du Code
général des impôts). D’autres demandes de
dégrèvement sont en cours.

•	 les frais médicaux pour les accidents de

service (SPP et PATS),
•	 les capitaux décès (SPP et PATS),
•	 les maternités (PATS),
•	 les congés longue maladie (CLM) et lon-

gue durée (CLD).
L’analyse de ces sinistralités (SPP et PATS)
a conduit à résilier ce contrat et à s’orienter
vers une nouvelle procédure d’appel d’offres
sur les trois premières garanties. Le cabinet
FRAND est désormais l’assureur du SDIS du
Nord pour ces risques.
Pour les CLM et CLD, le SDIS du Nord est en
auto-assurance. L’économie de ces deux cotisations représente environ 750 000 euros par
an, tout en maintenant le niveau de garantie
et de protection de l’ensemble des agents.

5 | Un recours accru à la dématérialisation
Comme c’est le cas avec les pièces comptables depuis plusieurs années, la dématérialisation des marchés publics s’inscrit dans le
cadre de la politique globale du SDIS du Nord
en matière de développement durable.
La plateforme est www.achatpublic.com,
prestataire retenu à la suite d’une mise en
concurrence effectuée courant 2012 et ayant
permis d’obtenir une offre de prix annuelle
aux alentours de 4 000 euros HT.
En 2012, l’activité de la Direction de la commande publique (DCP) en échanges dématérialisés a atteint sa vitesse de croisière ! Plus
de 1 500 dossiers ont été retirés. Entre 40 et

50 dossiers de consultation ont été déposés.
De même, la dématérialisation de la transmission des actes administratifs et des arrêtés
de délégation de signature au préfet dans
le cadre du contrôle de légalité est opérationnelle depuis le 7 septembre 2012. Elle
concerne l’envoi des actes de chaque séance
de l’assemblée délibérante et de son Bureau.
Pour ce faire, le SDIS dispose du dispositif
de télétransmission S² Low, administré par
Creatic du Centre de gestion du Nord, via la
plateforme Pastell. Celui-ci garantit l’identification et l’authentification de la collectivité
émettrice ainsi que la sécurisation des flux.

29

Aperçu du contenu de la page 30

AEL
ANPAA
ANTARES

Agent d’entretien des locaux
Agence nationale de prévention en
alcoologie et addictions
Adaptation nationale des transmissions aux risques et aux secours

ars

Agence régionale de santé

BEA

Bras élévateur articulé

BSPP

Brigade des sapeurs-pompiers de
Paris

CCDSPV

Comité consultatif départemental
des SPV

CDhr

Camion dévidoir hors route

CFD

Centre de formation départemental

CGCT

Code général des collectivités
territoriales

CHS

Comité d’hygiène et de sécurité

CIS

Centre d'incendie et de secours

CLM/Cld

Congé longue maladie/longue durée

cmic

Cellule mobile d’intervention chimique

CMIR
CNFPT
CNRAcl
CODIS
COEPT

Cellule mobile d’intervention
radiologique
Centre national de la fonction
publique territorial
Caisse nationale de retraite des
agents des collectivités locales
Centre opérationnel départemental
d'incendie et de secours
Caisson d'observation et d'entrainement aux phénomènes thermiques

CPI

Centre de première intervention

crc

Chambre régionale des comptes

CTA

Centre de traitement de l'alerte

CTD

Centre technique départemental

CTS

Chapiteaux, tentes et structures

DAf

Direction administrative et financière

Aperçu du contenu de la page 31

liste des
abréviations et des
acronymes
DAJ

Direction des affaires juridiques

Greld

DCP

Direction de la commande publique

GRimp

DDSIS

Directeur départemental des services
HSECT
d’incendie et de secours

DECI

Défense extérieure contre l'incendie

DGFiP
DIG

Direction générale des Finances
Publiques
Direction de l'information géographique

ICPE

Groupe de reconnaissance et d’exploration de longue durée
Groupe de reconnaissance et
d’intervention en milieu périlleux
Hygiène sécurité environnement et
conditions de travail
Installation classée pour la protection
de l'environnement

Rapport d’activité 2012
SDIS du Nord

RRO

Règlement de recensement
opérationnel

RT

Risques technologiques

SAP

Secours à personnes

SAV/SAL

Sauvetage aquatique et scaphandrier
autonome léger
Sauvetage déblaiement

IGH

Immeuble de grande hauteur

SD

IGN

Institut géographique national

SDACR

Schéma départemental d'analyse et
de couverture des risques
Service interministériel régional des
Siraced pc affaires civiles et économiques de
défense et de protection civile

DIV

Interventions diverses

INC

Incendie

DRH

Direction des ressources humaines

INPT

Infrastructure national partageable
des transmissions

SITAC

Situation tactique

EcASC

Ecole d’application de sécurité civile

JSP

Jeune sapeur-pompier

SPP

Sapeur-pompier professionnel

ENSOSP

Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers

LC

Lance canon

SPV

Sapeur-pompier volontaire

EPA

Echelle pivotante automatique

LDV

Lance à débit variable

SSIAP

EPCI

Etablissement public de coopération
intercommunale

Mnt

Mutuelle nationale territoriale

SSSM

EPI

Equipement de protection individuelle ORSEC

ERP

Etablissement recevant du public

EvRP

Evaluation des risques professionnels PC

FAE

Formation d’adaptation à l’emploi

FAI

PATS

Organisation de la réponse de
sécurité civile
Personnel administratif, technique et
spécialisé

sZIC

Service de sécurité incendie
et d’assistance à personnes
Service de santé et de secours
médical
Service de zone des systèmes
d’information et de communication

tms

Troubles musculo-squelettiques

Poste de commandement

USL

Unité de soutien logistique

PLU

Plan local d’urbanisme

VAE

Validation des acquis de l'expérience

Fonds d'aide à l'investissement

prap

Prévention des risques liés aux
activités physiques

VLI

Véhicule léger infirmier

FCTVA

Fonds de compensation de la TVA

Prs

Prévision

VPC

Véhicule poste de commandement

FDN

Feux de navire

PRV

Prévention

vrrad

Véhicule de reconnaissance radiologique

FMPA

Formation de maintien et de perfectionnement des acquis

PUI

Pharmacie à usage intérieur

VRCH

Véhicule de reconnaissance chimique

FNP

Fonds national de prévention

RAD

Risques radiologiques

VSAV

Véhicule de secours et d'assistance
aux victimes

FPT

Fourgon pompe-tonne

Rcci

Recherche des causes et circonstances d’incendie

vsr

Véhicule de secours routier

GEEM

Grand établissement à exploitation
multiple

RCH

Risques chimiques

VTP

Véhicule de transport de personnel

GNR

Guide national de référence

RN

Risques naturels

Goc

Gestion opérationnelle et
commandement

RO

Règlement opérationnel

31

Aperçu du contenu de la page 32

18, rue de Pas
CS 200 68
59038 Lille Cedex
www.sdis59.fr

Conception et impression : SDIS du Nord - Photos : P.HOUZE et P.ROSSIGNOL

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